Tandis que la France est frappée d’une vague de froid polaire qui va s’installer et s’intensifier tout au long de la semaine prochaine, Le Musicodrome vous amène dans les contrées brésiliennes pour faire la rencontre de Flavia Coelho. Si l’artiste fait le buzz depuis 2014 grâce à « Mundo meu », son second opus (réalisé par Tom Fire), Flavia Coelho a pu surfer sur la vague des plus grands festivals d’Europe dans la foulée. Tandis que son troisième opus a été dévoilé en fin d’année dernière (« Sonho real »), nous vous proposons une plongée dans son premier opus, « Bossa muffin » (2011), d’une pêche qui réchauffe le cœur. On y retrouve les ingrédients qui ne peuvent que mettre la patate : des musiques brésiliennes, des musiques traditionnelles du Nordeste ainsi que des influences reggae et funk. Ce premier album est nettement celui qui renferme le plus de sonorités raggamuffin, ce qui donne à l’album un avantage majeur en terme d’énergie. Aujourd’hui, on parle d’amour et de football ; pour aller plus loin, vous pouvez faire des bains de jouvence avec Bossa muffin (o viajante), Sunshine ou encore De Paris à Rio. On vous aura prévenu…
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