Le 13 octobre dernier, les énervés des Punish Yourself sortaient leur 8ème album, « Spin the pig ». A la première approche, l’album peut paraître un peu court (8 titres) mais sa durée totale a le temps de nous secouer les neurones (42 minutes). Au beau milieu de ce fracas sonore, Punish Yourself délivre une pépite digne de ses débuts, Blacksunwhitebones, qui aurait bien mérité sa place sur un de leur disque référence, « Sexplosive locomotive » (2004). Si l’agitée Miss Z est partie voler vers d’autres horizons, les toulousains ont pourtant choisi de leur relancer la machine avec une formule brute, à l’ancienne, avec un bel étendard ‘métal-indus’ qui a du faire du bien aux puristes… En 25 ans de carrière, Punish Yourself a montré qu’il avait su évoluer au cours de ses longues années d’activités. Sur cet opus, le groupe s’offre un bain de jouvence, court et efficace, et il démontre aussi que peu de groupes ont su prendre leur place. Allez, on ferme les yeux et on monte le son. Bon dimanche !
Dernières publications
Avec la belle saison, le Théâtre de la Mer reprend des couleurs et se prépare à
Une oreille curieuse s’est attardée ces jours derniers sur une nouveauté, « Beyond glass », un EP tout
Le Musicodrome et Radio Grille Ouverte (88.2 Fm) s’associent le temps d’une émission radio chaque mois
6 ans après la sortie de « Camarades », le dernier album en date du dubmaker contestataire Dubamix,
Maintenant que la ligue des moules féroces est constituée, le réveil de la force s’est confirmé